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Quels députés pour l’ESS à l’Assemblée nationale ?

27/06/2017

Dans une Assemblée nationale largement renouvelée, rajeunie et quelque peu féminisée, quels seront les député.e.s les plus concerné.e.s par l’ESS. En voici une première liste qui compulse certaines têtes déjà connues, des nouveaux élus dont le parcours professionnel ou militant les rattache à l’ESS et ceux qui, dans leur profession de foi ont évoqué leur intérêt pour le dossier.

S’il est peu probable que les députés de cette mandature 2017-2022 aient à débattre d’une grande loi sur l’ESS, comme ce fut le cas avec la loi cadre dite loi Hamon, il reste important que l’hémicycle du Palais Bourbon compte sur se bancs des député.e.s qui connaissent l’ESS et puissent défendre des amendement et retransmettre, au moment de l’examen des loi, les aspirations des acteurs. Au terme du second tour des législatives, un premier « scan » de la nouvelle Assemblée fait émerger quelques députés susceptibles d’intervenir sur le sujet de l’ESS. Parmi eux, il y a, quelques visages connus de la précédent mandature comme Francis Vercamer, député UDI du Nord, auteur d’un rapport remarqué en 2010. Francis Vercamer était par ailleurs le coprésident du groupe d’étude sur l’économie sociale et solidaire à l’Assemblée nationale. De ce groupe d’étude, on retrouvera plusieurs députés réélus et qui en étaient les vice-présidents : André Chassaigne (PC, Puy de Dôme), Jeanine Dubié (PRG, Haute-Pyrénées) et Philippe Folliot (Divers droite, Tarn). Sans oublier celui qui a rallié En Marche depuis le PS et fut réélu au premier tour : Yves Blein, connu, notamment, pour avoir rédigé un rapport d’information  sur l’impact de la loi Hamon.

 

Quelques "petits nouveaux"

Parmi les nouveaux élus, quelques noms sortent du lot notamment parce qu’ils sont engagés professionnellement dans l’ESS. A voir si ce tropisme professionnel se retrouvera dans les dossiers et thématiques dans lesquels ils souhaiterons s’investir. Parmi eux on peut citer Michel Larive, élu en Ariège pour la France Insoumise et qui travailla longtemps dans l’insertion par l’activité économique avant d’aller vers le secteur culturel, notamment en président aux destinées d’un festival de théâtre. Un autre député de la France insoumise a, pour sa part mentionné son soutien à l’ESS, c’est Eric Coquerel, coordinateur du Front de gauche en Ile de France, très proche de Jean-Luc Mélenchon et qui a été élu à Saint-Denis.

Dans le mouvement En Marche ! Plusieurs néo député.e.s viennent ou sont passés par le secteur de l’ESS. Aurélien Taché (Val d’Oise) qui est le délégué régional Ile-de-France du Groupe SOS, ainsi que Pacôme Rupin (Paris), lui aussi passé par le Groupe SOS et Guillaume Deconinck (Nord) jeune entrepreneur qui a cofondé une entreprise d’économie circulaire et d’insertion avant de s'investir en politique. Le RTES en répertorie quelques autres profils de ce type dans un article publié sur son site web. Dans le Nord, il faut citer Charlotte Lecocq (Nord) qui a longtemps travaillé dans une coopérative de conseil et fut très impliquée dans le réseau des Cigales (Club d’investisseurs locaux et solidaires) ou encore Sarah El Haïry (Loire-Atlantique) qui est responsable commerciale d’une coopérative.

Enfin, il y a ceux qui, dans leur profession de foi ont évoqué leur soutien au développement de l’ESS. Ils sont suffisamment peu pour supposer que le sujet fera partie de leurs préoccupations de député : Gwendal Rouillard, Annïg Le Meur et Erwan Balanant (LREM en Bretagne), Stéphane Viry (Vosges), élu du parti Les Républicains ainsi que Nadia Ramassamy (LR) à La Réunion.

 

Ceux qu'on attendait mais...

Notons que quelques personnalités connues de l’ESS qui s'étaient lancé dans la campagne ont malgré un ballotage favorable au premier tour. C’est le cas de Thibault Guilluy (LREM) dans la Somme, directeur du groupe d’insertion Ares et surtout Christophe Itier(LREM) dans le Nord, directeur de la Sauvegarde du Nord, ex président du Mouves et rédacteur du chapitre ESS du programme du candidat Macron. Tous deux étaient arrivés en tête du premier tour mais ont été battu, de quelques voix, pour le second par le candidat de la France Insoumise et par Daniel Fasquelle, maire du Touquet pour le premier. A noter que Daniel Fasquelle est le co-auteur, avec Yves Blein du rapport sur la loi ESS publié il y a un an. Christophe Itier et Thibault Guilluy, avait pourtant reçu le soutien de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire, venu dans les Hauts-de-France dans l'entre-deux tour.

 

Ceux qui quittent le Palais Bourbon

Enfin, parmi les partants, notamment celui de Yves Nogues, député PS du Morbihan, Isabelle Le Callenec (LR, Ille et Vilaine), Laurence Abeille (EELV, Val de Marne), Ibrahim Aboubacar (PS, Mayotte) qui étaient tous membres du groupe de travail sur l’ESS à l’Assemblée et qui ont été éliminés au premier ou au second tour des législatives. Deux autres ne se représentaient pas : Jean-René Marsac (PS, Ille et Vilaine), co président du Groupe et auteur d’une tribune pour appeler à ne pas oublier l’ESS dans le gouvernement, et Alain Bocquet (PC), député du Nord.


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