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La digitalisation des services à la personne

04/07/2017

CHORUM publie une note d’actualité sur la digitalisation
des services à la personne



La mutuelle CHORUM, en partenariat avec « Pour La Solidarité », publie une note d’actualité sur La digitalisation des services à la personne : une opportunité pour les associations de l’aide et des soins à domicile ? Au travers cette note d’actualité, réalisée en partenariat avec l’UNA, la FNAAFP et l’ADESSADOMICILE, la mutuelle CHORUM souhaite sensibiliser les associations de l’aide à domicile aux enjeux liés à la digitalisation pour développer leur activité et favoriser la qualité de vie au travail des salariés.

Une analyse des enjeux du numérique dans l’aide à domicile

Dans notre société vieillissante, les services à la personne sont fortement amenés à se développer. Les emplois dans les SAP représenteraient environ 7.5 millions de postes aujourd’hui en Europe – en grande majorité des femmes issues de l’immigration. Malgré cette forte demande, le secteur souffre d’un turnover extrêmement rapide et d’un fort taux d’absentéisme, ce qui implique une qualité moindre des prestations aux personnes dépendantes. Ces conséquences s’expliquent par des conditions de travail précaires et qui se dégradent, notamment en raison de la hausse d’acteurs privés marchands dans ce secteur : rémunération faible, temps partiels subis, large amplitude horaire, variabilité des horaires, charge physique et psychosociale, peu d’ascension professionnelle…

Domaine d’avenir, le numérique peut-il apporter des solutions à ces problématiques ? Cette note d’actualité fait le pari d’un secteur des SAP améliorant ses prestations auprès des personnes dépendantes, son attractivité envers ses travailleur-se-s, et son influence concernant les structures de l’ESS, par l’utilisation des nouvelles technologies.

Autonomiser les personnes dépendantes

Les outils numériques représentent potentiellement un formidable levier d’amélioration du quotidien de personnes dépendantes, en leur permettant de rester à leur domicile et de retarder le placement en institution.

Il existe de plus en plus d’appareils électroniques, voire de techniques architecturales (smart building) permettant d’assurer la protection et l’autonomie de personnes dépendantes : surveillance du sommeil, détection de mouvements ou de vibrations, utilisation inhabituelle d’une gazinière…

Par ailleurs, des interfaces numériques sont utilisées pour entretenir les liens et contacts sociaux des personnes dépendantes, un facteur qui influence largement le vieillissement : téléphone adapté, vidéoconférence, tablettes tactiles…

Garantir l’attractivité du secteur

Le défi qui se pose aujourd’hui aux acteurs de l’aide à domicile : rendre ces emplois plus attractifs, fidéliser les professionnel-le-s et leur permettre d’exercer leurs métiers dans de bonnes conditions. Dans cette optique, plusieurs outils informatiques favorisent la gestion des spécialités, des temps de travail et des déplacements. Un point d’attention doit néanmoins être souligné : si ces outils permettent de réduire la pénibilité physique, ils peuvent aussi entraîner une hausse des cadences et une intensification du travail.

Au niveau de l’organisation, l’utilisation de logiciels de gestion du personnel ou le développement de services RH renforcent l’efficacité : réduction des périodes de temps mort (en cas, par exemple, de déplacement en zone rurale), meilleure adéquation entre les besoins des bénéficiaires et les compétences spécifiques des professionnel-le-s...

Un pari gagnant pour l’ESS

Les structures de l’ESS, et plus spécifiquement de l’aide à domicile, ont-elles intérêt à investir dans le développement de leur culture et de leurs outils numériques ? L’analyse menée par Chorum et Pour La Solidarité est formelle : oui ! Des programmes financiers peuvent d’ailleurs être sollicités, comme les fonds structurels européens (Fonds social européen) ou des programmes dédiés (comme le projet européen For Quality ! mené par Pour La Solidarité).

L’investissement financier et humain est important, mais les répercussions ne peuvent être que positives, pour les bénéficiaires, pour les salariés, mais aussi pour les organisations et le secteur en général.

Pour télécharger la note complète :
cliquez ici (réservé aux adhérents)

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